2026 · architectures terrestres: studiolada

architectures terrestres: studiolada est un livre publié en français en juin 2026 par la maison d’édition Jovis Verlag.

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4e de couverture : « Basé·es à Nancy, studiolada est un collectif d’architectes fondé sur des valeurs telles que le souci du bien commun et du public, l’attention aux existants, aux ressources, aux circuits courts et à la circularité, ou encore le choix de la concertation. Autant de principes qui dessinent une pratique collective enracinée dans ses territoires locaux, leurs ressources et dynamiques. 

Conçu et édité par l’enseignant-chercheur en architecture Mathias Rollot, Architectures terrestres discute la philosophie du collectif et présente un large ensemble de projets conçus ces dernières années. L’ouvrage inclut ainsi une sélection de 30 projets de tous types, quatre entretiens inédits avec les associé·es, et dix contributions extérieures d’architectes praticien·nes, journalistes ou universitaires, offrant une diversité de perspectives sur la pratique du collectif et les idées qui la fondent. 

Avec les contributions de Tiphaine Abenia, Frédéric Bonnet, Hakima El Kaddioui, Dominique Gauzin-Müller, Anne-Sophie Gouyen, Gilles Marseille, Ivan Mazel, Salima Naji, Julien-Pierre Normand et Felix Torkar. »

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Lien sur le site de Jovis : ici

Softcover, 17 × 24 cm, 240 pages, 163 col. ill., français, ISBN 978-3-98612-263-8, 06/2026.

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Rencontres autour de l’ouvrage

1er juillet 2026, Librairie Didier, Nancy, avec l’agence, Mathias Rollot & Gilles Marseille

1er octobre 2026, Médiathèque de l’ENSA Grenoble, Mathias Rollot & Ivan Mazel

6 octobre 2026, ENSA Nancy, collectif Studiolada

9 octobre 2026, ENSA Nantes, collectif Studiolada

29 octobre 2026, ULB, Mathias Rollot & Tiphaine Abenia

à venir : Maison de l’architecture de Marseille, février 2027, avec Benoit Sindt (Studiolada)

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Dans la presse

« Le livre ne cherche jamais à ériger l’agence en modèle. Il préfère ouvrir des pistes. Trente projets, présentés dans l’ordre chronologique, racontent une autre manière de fabriquer la ville : moins spectaclaire, plus collective, plus située. (…) La richesse de l’ouvrage tient à sa composition (…) On lit, on explore, on revient en arrière, on note, on compare les projets, on laisse infuser. On referme le livre avec davantage de questions que de certitudes, et c’est sans doute sa principale qualité. » Lucas Boudier, Urbanisme, n°451, septembre 2026 [compte-rendu complet ici]